Ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors, le « sas » est une étape intermédiaire essentielle. Il transforme le choc de la sortie en une étape constructive.
Pour réussir le passage de l’enfermement à l’autonomie, nous avons choisi de sortir des structures classiques pour privilégier l’itinérance.
Pourquoi la marche plutôt que l’immobilité ?
La marche offre une réponse concrète, physique et symbolique aux défis de la réinsertion. C’est un chemin que l’on choisit de parcourir, un acte de responsabilité.
La marche transforme un apprentissage en une expérience collective qui agit sur trois leviers fondamentaux :
Chaque dimanche, en Belgique, un groupe de sympathisants à la Marche de la Paix et des membres de l’association Transition Justice et Dialogue marchent ensemble. Le groupe est guidé par des personnes facilitant la marche comme pratique de transformation de notre connexion les uns aux autres, de notre connexion avec la Terre.
C’est dans ce cadre sécurisé et bienveillant que nous accueillons chaque semaine la personne en permission de sortie.
Modalités pratiques : contacter jean-marie@kintsugi-tjd.be; téléphone : 0472/23 95 69
Le pèlerin est celui qui voyage à travers les champs. La paix est un mouvement, une quête, une danse sans cesse renouvelés.
Le Marche de la Paix de 4 mois est ouvert à tous (croyants, athées, citoyens, personnes en réinsertion) de mai à fin août, d’Orval (Belgique) à Sarajevo (Bosnie) pour 2026.
Découvrez l’article dans « Actualités » : « Et si la réinsertion se faisait pas à pas ? L’itinérance comme passerelle vers la liberté »
La Marche est une réappropriation de la vie.